L'ingénierie écologique : un atout pour les entreprises

L'ingénierie écologique : un atout pour les entreprises

Biotope - 21/05/2015

Pendant 5 jours, lors de la Fête de la Nature (du 19 au 24 mai dernier), de multiples animations ont eu lieu dans toute la France pour mettre en avant la biodiversité. Les entreprises s'impliquent de plus en plus dans la préservation de la nature. Le pionnier dans le domaine de l'ingénierie écologique, c'est Biotope. Ce bureau d'études indépendant s'est imposé progressivement comme un leader de l'ingénierie écologique, qui emploie aujourd'hui 250 personnes.

"[...] Son président Frédéric Melki est très fier de le dire. Selon lui "l'environnement doit participer à la conception d'un projet". C'est la clé aussi pour travailler plus efficacement et par voie de conséquence faire des économies. C'est ainsi que ses ingénieurs accompagnent les grands projets d'aménagement en France. L'objectif est simple sur le papier: limiter les impacts environnementaux, lutter contre l'emprise d'un chantier, rétablir des continuités écologiques ou encore mettre en place des suivis. [...]"

Une réglementation plus contraignante

"[...] Frédéric Melki espère que l'agence française pour la biodiversité qui doit voir le jour dans le cadre de la loi en 2016 sera un grand maître d'ouvrage. Dotée d'une enveloppe de 226 millions d'euros, cette agence s'appuiera sur les 1.200 agents et sur les moyens de quatre structures existantes : l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), l'Atelier technique des espaces naturels, l'Agence des aires marines protégées et l'établissement des Parcs nationaux de France. [...]"

Préserver les écosystèmes

"[...] Frédéric Melki espère que les enjeux seront bien compris. Il ne peut que constater le ralentissement de l'activité de Biotope en France depuis deux ans. Si depuis 10 ans, il affiche une croissance annuelle, c'est grâce à l'export. Parmi ses nouveaux marchés: la Chine. La demande est forte dans ce pays touché par la pollution. Biotope travaille là-bas à très grande échelle: 300.000 hectares de milieux naturels dégradés à restaurer en Mandchourie, la plus grande zone de roseaux au monde. Fréderic Melki insiste sur la nécessité de préserver les écosystèmes. Pour Frédéric Melki, "il faut protéger un fonctionnement qui bénéficie aussi à l'homme au plan économique." [...]"

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